What we stand for...

CGR New York fights for an ideal: every African citizen must be treated equally, fairly, and be granted access to goods and services that answer to the most basic human needs and rights: freedom, dignity, clean water, electricity, health and education for all. For its small population and all its riches, Gabon should have been a relatively easy place to manage but the reality is the total opposite.

The youth of Gabon share the same dreams as the Youth in America, and those very dreams are the glue to our unity, and the motivation behind our actions. Most Gabonese people are directly impacted by the cruelty of the Bongo’s regime, since our loved ones are all victims of the dictatorship. We want it to change, to put an end to it, and we believe the United Nations can help us achieve just that, since its mission entails the very values which we’re fighting for:

Due to the powers vested in its Charter and its unique international character, the United Nations can take action on the issues confronting humanity in the 21st century, such as peace and security, climate change, sustainable development, human rights, disarmament, terrorism, humanitarian and health emergencies, gender equality, governance, food production, and more.”
Excerpt from the “about us” Section on the UN website,www.un.org.
A great institution like the United Nations accepting to collaborate with Ali Bongs comes with the perception that his actions were either overlooked or condoned by the UN. What message should the world’s youth get through such actions? Ali Bongo Ondimba has lost the 2016 Gabonese presidential election.He has used all his power (Military and financial) to cheat, self-proclaim as winner. By Gabonese standards and in accordance with international principes, he has committed a genocide and hidden hundreds of bodies, leaving many families in doubt about the fate of their missing loved ones. For all those reasons the CGR New York, representing the Gabonese Civil Society in NYC has decided to stand up and say "Ali Bongo Must go".
This correspondence to Secretary General Mr. Antonio Guterres was written by CGR New York, in partnership with the Gabon Diaspora for Democracy and Human Rights (G.D.D.H.R) and Conseil Gabonais de la Résistance – Canada (CGR- Canada)

French


CGR New York lutte pour un idéal: chaque citoyen africain doit être traité équitablement et avoir accès à des biens et services répondant aux besoins et aux droits humains les plus elementaires: liberté, dignité, eau potable, électricité, santé et éducation pour tout. Pour sa petite population et toutes ses richesses, le Gabon aurait dû être un endroit relativement facile à gérer, mais la réalité est contraire. Les jeunes du Gabon partagent les mêmes rêves que les Jeunes en Amérique, et ces rêves renforcent notre unité et la motivation de nos actions. La plupart des gabonais sont directement touchées par la cruauté du régime de Bongo, puisque nos proches sont tous victimes cette dictature. Nous voulons que cela change et nous croyons que les Nations Unies peuvent nous aider à réussir, car sa mission implique les valeurs mêmes pour lesquelles nous luttons. En raison des pouvoirs conférés à sa Charte et de son caractère international unique, les Nations Unies peuvent prendre des mesures sur les problèmes auxquels l'humanité est confrontée au 21ème siècle, comme la paix et la sécurité, les changements climatiques, le développement durable, les droits de l'homme, le désarmement, le terrorisme, l'humanité Et les urgences sanitaires, l'égalité entre les sexes, la gouvernance, la production alimentaire, etc.
Extrait de la section «À propos de nous» sur le site Web de l'ONU, www.un.org. Une grande institution comme les Nations Unies acceptant de collaborer avec Ali Bongs vient avec la perception que ses actions étaient négligées ou tolérées par l'ONU. Quel message les jeunes du monde devraient-ils passer par ces actions? Ali Bongo Ondimba a perdu l'élection présidentielle gabonaise en 2016. Il a utilisé tout son pouvoir (militaire et financier) pour tricher, se proclamer lui-même comme gagnant. Selon les normes gabonaises et conformément aux principes internationaux, il a commis un génocide et a caché des centaines de corps, laissant de nombreuses familles dans le doute sur le sort de leurs proches disparus. Pour toutes ces raisons, le CGR New York, représentant la société civile gabonaise à New York, a décidé de se lever et de dire "Ali Bongo Must go". Cette correspondance avec le Secrétaire Général, M. Antonio Guterres, a été rédigée par CGR New York, en partenariat avec la Diaspora Gabon pour la Démocratie et les Droits de l'Homme (G.D.D.H.R) et le Conseil Gabonais de la Résistance - Canada (CGR- Canada)

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